Quel est ce monde irréel !

Quel est ce monde irréel français :

M. MACRON, Emmanuel, Président de la République Française , quoi qu’il en ait, tombera encore plus profondément que Valéry Giscard d’Estaing dans le grief que lui faisait le général de Gaulle : son problème, c’est le peuple ! c’est le cœur de la mésentente entre la multitude des citoyens modestes ou sans aisance et le président de la République ……..

Qu’il ait cru lors de ‘’ son ‘’ Débat National, devant un parterre de gens acquis à sa cause car trié sur le volet, donc une conquête sans résistance, malgré sa prouesse technique, ses discours interminables avec applaudissements sur commande comme lors des émissions télés, que ses intentions soient pleines de bonne volonté, soucieuses d’une réalité, mais est-ce que c’est plus important que la perception du menu peuple défiant, méfiant,envers ce Président mal élu, très brillant, trop brillant sans doute, comme VGE, issu d’une classe énarchique élitiste, au contraire d’un Jean Lassalle, si humble, si terre à terre mais si proche du peuple.

Son empathie envers les petites gens semble feint, son sourire n’est pas chaleureux, et, ce qui m’a encore interpellé à la suite de l’épisode du Théâtre des Bouffes du Nord, ce n’est pas les manifestants mais les huées des spectateurs : dramatique d’un malaise profond.

Que le Ministre de l’Intérieur décide de ne prendre que les villes de 9 000 habitants pour présenter son baromètre des élections municipales est un signe de faiblesse, dont Mme Hidalgo va bénéficier en terrassant sans difficultés les soldats des Marcheurs.., que le Conseil Supérieur de l’Armée Française rejette le projet de retraite pour les militaires car trop pénalisant pour les postulants à l’arrêt des armes et pénalisant le renouvellement des jeunes pour garder une Armée dynamique, qu’aucune condamnation par la Justice des excès policiers ne soit intervenu depuis le début des manifestations de la plèbe Gilets Jaunes, rend le climat anxiogène, hostile au pouvoir.

Ce pays, mon pays, apparaît donc fracturé, l’instabilité est visible, les antagonismes se manifestent, les politiciens ont perdu le contact avec leurs bases, les partis politiques sont un cache misère factice, malgré une jeunesse désabusée , mal formée mais talentueuse et prête à conquérir sa place dans un monde en rupture, en pleine transformation et qui sera la plus apte à s’adapter, quoique en puisse penser les tempes argentées conservatrices, méfiantes envers tout changement, l’heure des faux semblants, des privilèges indus, de la remise en cause profonde sociétale, économique, s’approche à grand pas… en déchirant ce voile d’irréalité.

Malheureusement, la ou les ruptures sont toujours inopinées, brutales, pour le peuple, les élites également, mais il faut garder confiance en notre pays, en ses ressources mentales, ne pas se désunir face à l’adversité, en luttant contre la luxure, ce monde de paillette et de confort pernicieux, la peur comme les craintes ne doivent pas nous tétaniser mais au contraire nous stimuler, susciter la cohésion avec un projet commun élaboré par tous et pour tous…. ***

par le Saintongeais Contrarien, le dimanche 19. Janvier.2020.

– lire : Par Arnaud Dotézac − Le 5 janvier 2020 − Source antipresse.net et

– Voir à cet égard les analyses pénétrantes de Matthieu Bock-Côté, notamment L’empire du politiquement correct. Essai sur la respectabilité politico-médiatique (Le Cerf, 2019), présenté par le Cannibale lecteur dans l’Antipresse 178.

Quel est ce monde irréel !!

Quel est ce monde irréel français :

M. MACRON, Emmanuel, Président de la République Française , quoi qu’il en ait, tombera encore plus profondément que Valéry Giscard d’Estaing dans le grief que lui faisait le général de Gaulle : son problème, c’est le peuple ! c’est le cœur de la mésentente entre la multitude des citoyens modestes ou sans aisance et le président de la République ……..

Qu’il ait cru lors de ‘’ son ‘’ Débat National, devant un parterre de gens acquis à sa cause car trié sur le volet, donc une conquête sans résistance, malgré sa prouesse technique, ses discours interminables avec applaudissements sur commande comme lors des émissions télés, que ses intentions soient pleines de bonne volonté, soucieuses d’une réalité, mais est-ce que c’est plus important que la perception du menu peuple défiant, méfiant,envers ce Président mal élu, très brillant, trop brillant sans doute, comme VGE, issu d’une classe énarchique élitiste, au contraire d’un Jean Lassalle, si humble, si terre à terre mais si proche du peuple.

Son empathie envers les petites gens semble feint, son sourire n’est pas chaleureux, et, ce qui m’a encore interpellé à la suite de l’épisode du Théâtre des Bouffes du Nord, ce n’est pas les manifestants mais les huées des spectateurs : dramatique d’un malaise profond.

Que le Ministre de l’Intérieur décide de ne prendre que les villes de 9 000 habitants pour présenter son baromètre des élections municipales est un signe de faiblesse, dont Mme Hidalgo va bénéficier en terrassant sans difficultés les soldats des Marcheurs.., que le Conseil Supérieur de l’Armée Française rejette le projet de retraite pour les militaires car trop pénalisant pour les postulants à l’arrêt des armes et pénalisant le renouvellement des jeunes pour garder une Armée dynamique, qu’aucune condamnation par la Justice des excès policiers ne soit intervenu depuis le début des manifestations de la plèbe Gilets Jaunes, rend le climat anxiogène, hostile au pouvoir.

Ce pays, mon pays, apparaît donc fracturé, l’instabilité est visible, les antagonismes se manifestent, les politiciens ont perdu le contact avec leurs bases, les partis politiques sont un cache misère factice, malgré une jeunesse désabusée , mal formée mais talentueuse et prête à conquérir sa place dans un monde en rupture, en pleine transformation et qui sera la plus apte à s’adapter, quoique en puisse penser les tempes argentées conservatrices, méfiantes envers tout changement, l’heure des faux semblants, des privilèges indus, de la remise en cause profonde sociétale, économique, s’approche à grand pas… en déchirant ce voile d’irréalité.

Malheureusement, la ou les ruptures sont toujours inopinées, brutales, pour le peuple, les élites également, mais il faut garder confiance en notre pays, en ses ressources mentales, ne pas se désunir face à l’adversité, en luttant contre la luxure, ce monde de paillette et de confort pernicieux, la peur comme les craintes ne doivent pas nous tétaniser mais au contraire nous stimuler, susciter la cohésion avec un projet commun élaboré par tous et pour tous…. ***

par le Saintongeais Contrarien, le dimanche 19. Janvier.2020.

Pine Street nr 180

Pine Street Episode 180: The Adventures of Ursula

par Liz Fountain

Lorsque l’aînée Ursula a parlé à sa petite-fille, notre amie Marilyn, de cette tournure des événements, elle a donné peu de détails. Nous savons que la gentille enseignante a sauvé la jeune Ursula, la traitant de toasts avec de la confiture de groseilles à maquereau, croyant à tort qu’Ursula avait été victime d’une sorte d’accident qui l’avait coincée dans la cave. D’une manière ou d’une autre, une histoire a été racontée (ou non) à la mère d’Ursula qui a libéré la jeune fille de toute responsabilité. Et d’une manière ou d’une autre, la clé de la cave a été remise dans le porte-clés de la veuve, sans autre incident. 

Aucune de ces procédures n’a suffisamment retenu l’attention de la jeune fille pour survivre aux décennies qui se sont écoulées entre l’incident et la narration de l’histoire. Ce qui l’a captivée, c’est l’énigme du contenu du tonneau qui ressemblait à un cigare. 

L’odeur de soufre s’attardait dans son nez pendant des semaines, semblait-il, alors qu’elle s’efforçait, jeune et curieuse, de déterminer ce qu’elle avait trouvé. À cette époque, inimaginable pour notre amie Marilyn qui écoutait l’histoire dans sa propre enfance, il y avait peu d’avenues ouvertes aux jeunes esprits féminins curieux. Une fille qui allumait des feux de charbon et nettoyait dans la cuisine, dont la seule scolarité était religieuse, dont les parents étaient préoccupés par leurs propres défis, une fille comme elle ne pouvait pas simplement demander : qu’est-ce qui est caché dans la cave qui dégage les odeurs de l’enfer ?

Mais une fille comme elle pouvait écouter, observer, et en observant, créer la réalité qu’elle habitait. Et environ un mois après sa fuite de la cave, Ursula était en train de lire un roman à la veuve quand ils ont été interrompus par un coup à la porte. 

À l’occasion, la veuve a laissé sortir une chambre pour un court séjour. Un des gentilshommes de la ville qui avait passé plusieurs après-midi dans son salon le savait, et il était à la porte pour demander un logement de ce genre pour une de ses connaissances, un autre gentilhomme qui venait de terminer une expédition de pêche en mer. La connaissance avait besoin d’un endroit où rester pendant qu’il vendait sa prise, et la veuve avait besoin de se réapprovisionner en eau-de-vie.

Une entente fut rapidement conclue et Ursula allait bientôt observer un autre incident qui allait solidifier la réalité future. 

Dieu MAMMON !

* Oubliez l’effondrement du marché financier.

L’essentiel de mon inquiétude à l’heure actuelle concerne la survie d’hommes et de femmes spoliés tout autour de la planète. Aucun pays ne semble échapper aux griffes du monstre.

J’ai nommé Mammon.

Mammon, le petit dieu qui veut remplacer le grand a un outil très puissant: la monnaie et ses dérivés portés par les produits de la haute finance.

Le dieu du fric a usé et abusé de la corruption des leaders qui étaient supposés protéger les plus démunis. Cette corruption active et passive a fait exploser les fondations des institutions publiques. Aucun pays ne semble épargné. Rien de plus normal puisque le même Mammon utilise la monnaie pour globaliser le monde et asseoir une puissance absolue et durable. Si le dernier livre s’appelle Coup d’Etat planétaire, il aurait pu tout aussi bien s’intituler Révolution intégrale, et donc sociétale.

Chers amis, j’aurais tendance à craindre un effondrement sociétal, qui fait suite à une dépossession systématique et généralisée. Si celle-ci était au départ financière, elle risque en 2020 d’être surtout socio-économique.

https://lilianeheldkhawam.com/2020/01/01/2020-sous-le-signe-du-dieu-fric-lhk/

( L’e système économique qui prévaut actuellement à travers la planète n’a rien de libéral. Il n’est pas plus capitaliste. C’est un modèle collectiviste qui concentre les richesses et les ressources planétaires entre les mains de grandes corporations dont le capital-social anonyme préserve l’identité des bénéficiaires finaux.

Ce système, appelé néolibéralisme, induit en erreur les populations par une présence abusive du mot libéralisme. Son échec est patent. Des richesses colossales ont été captées par les entreprises globales, financières ou pas, dépossédant toujours plus l’essentiel de l’humanité. Les processus de production ont été globalisés, ce qui a pour vertu de tuer net la libre concurrence, la liberté d’entreprendre, la place du tissu de PME indépendantes des grands groupes, le rôle indispensable des commerçants et artisans, etc. Bref, le concept même de marché libre n’existe que dans la bouche des médias et des politiciens. )

PIne Street nr 179

Pine Street Episode 179: The Adventures of Ursula

par Liz Fontaine

Exactement de la même manière que l’observation de Ursula du contenu du fût dans l’obscurité, coin poussiéreux de la cave a son contenu dans la réalité, l’ouverture de la porte de la cave elle-même apporte comme un découvreur de mystères dans la réalité. Cela dépend beaucoup de qui ouvre la porte et la trouve.

Heureusement pour Ursula, il est l’enseignant qui vit au sommet de l’escalier. Si elle avait été la veuve, sa famille aurait été expulsée de ses chambres. Si cela avait été le cuisinier, une raclée aurait pu découlaient. Si elle avait été sa propre mère, une raclée encore pire aurait été le sort de Ursula. Et, si elle avait été le représentant de commerce du Montana, la jeune fille aurait jamais été revu, la création d’un avenir dans lequel il n’y avait pas petite-fille et homonyme de recueillir nos amis sur la rue Pine dans une tribu.

L’enseignant avait emprunté la clé de la cuisinière, comme certains des pots de confitures alignés sur les étagères étaient à elle, a fait l’été précédent. Groseille confiture était un favori, et l’enseignant imploré certains pour son toast après-midi et le thé.

En entendant les pas légers qui descendent les marches, Ursula se rend compte qu’il n’est pas la veuve ou le cuisinier. Elle glisse le dos du couvercle sur le canon, et prend sa chance. Elle apparaît dans le coin poussiéreux, travailler jusqu’à quelques larmes à la cour la sympathie de celui qui l’observateur se révéler, et appelle: « S’il vous plaît, s’il vous plaît laissez-moi sortir d’ici. »

« Ursula? » L’enseignant saute surprise. « Est-ce que vous, mon cher? Que diable fais-tu ici? »

« Je me suis enfermé dans, » la jeune fille crie, sachant qu’une vérité partielle est mieux qu’un mensonge.

« Oh, ma chère fille, viens avec moi, » le genre jeune enseignant dit. Elle n’a pas été autour du temps assez de bloc pour connaître les leçons de mensonge, a mené une vie très agréable et à l’abri, et l’univers filou elle n’a pas encore remarqué. « Rentrons nettoyé et à votre mère. »

Pine street nt 178

Pine Street Episode 178: The Adventures of Ursula

par Liz Fontaine

 

Schrödinger, l’un des premiers physiciens quantiques, posé en principe la notion de indétermination de cette façon: si vous mettez un chat dans une boîte, et fermez le couvercle, et attendre, et attendre, et attendre, attendre assez longtemps pour que la possibilité que le chat a péri de se poser, le chat est techniquement à la fois vivant et mort. Jusqu’à ce que l’on ouvre la boîte, ce qui est. A ce moment-là, et seulement à ce moment-là, la réalité se résout dans un état déterminé. Le chat est observé pour être vivant, ou mort, et il est l’acte d’observation qui construit la réalité observée.

Si tel est trop complexe, considérer le canon de Ursula. Avant qu’elle ne l’ouvre, il est plein de possibilités. Il pourrait tenir le trésor qu’elle espère trouver: or, perles, rubis, diamants. Il pourrait contenir des preuves de crimes ignobles: os, peut-être, ou un testament signifiait ne jamais voir la lumière du jour. Il peut tenir la clé d’un nouveau casse-tête, un indice à un autre mystère.

En physique quantique, le canon tient toutes ces choses aussi. Ils sont tous présents et non présents dans le canon dans le coin profond, sombre, poussiéreux de l’obscurité et une cave froide dans la maison de chambres de la veuve dans cette petite ville dans un coin relativement obscure d’un pays qui détermine encore son propre caractère et futur possibilités, un pays qui est à la fois accueillant et hostile, y compris à la fois de ses peuples autochtones et en cherchant à les éteindre; et ce pays détient toutes les possibilités de l’avenir de la planète, la paix et la guerre, la préservation et la destruction, toute cette attente à respecter par une personne et, par conséquent, amené à l’existence.

Ursula est sur le point d’ouvrir la voie à un avenir spécifique, car elle déplace le couvercle du canon d’un côté, et ses pairs dans ses profondeurs.

Elle voit quelque chose qui ressemble drôlement un peu comme les cigares roulés géants, mais plus cylindrique et avec des cordes s’étendant de chaque élément en forme de cigare.

Il sent le soufre.

Ursula se demande si elle a entrevu l’enfer les religieuses parlent en son temps à l’école catholique; puis elle entend le grincement de la porte ouverte de la cave, et l’ensemble du monde nouvellement déterminé en place par ses sautes d’observation en action.

Pine Street nr 177

Pine Street Episode 177: The Adventures of Ursula

par Liz Fontaine

 

Quand Ursula a raconté l’histoire d’être enfermé dans le sous-sol de la maison de chambres à sa petite-fille, des décennies plus tard, dans un monde si différent que ni pourrait imaginer la vie de l’autre, elle a peint une image de bravoure Stalwart. Dans l’ancien récit de Ursula, la jeune Ursula gaspillée pas un instant avoir peur de l’obscurité ou le froid, ou des araignées ou des souris, ou tout autre créatures qui auraient pu passer leurs journées qui se cache dans la cave où elle se trouvait.

Enfermé dans.

Dans notre imagination, cependant, nous pouvons sentir la respiration frémissante de la jeune fille, entendre son cœur battant; nos oreilles bourdonnent comme la sienne a fait avec un afflux de sang loin de son cerveau à ses muscles, préparant son à fuir ou se battre.

Ursula avait cherché une aventure, un aperçu d’un autre monde, et l’univers de filou, entendant son désir, a décidé de lui donner un regard soutenu dans l’obscurité.

Pour les cinq premières minutes, ce qui étirées indéfiniment dans l’expérience d’Ursula, elle se sentait mille araignées ramper jusqu’à ses bras et ses jambes, a entendu un morph cent de souris à des rats géants et les bavardages de leurs crocs de rongeurs à elle, et sentait la puanteur d’une énorme bête comme il slavered dans le coin derrière le canon.

Enfin, engagé re-esprit pratique de la jeune fille. Elle imaginait la veuve revenant de ses courses en ville, en direction de la cave pour récupérer l’eau de vie pour les après-midi messieurs rituel, découvrir sa clé manquante. Ursula entendu dans son esprit l’argument entre la veuve et le cuisinier, l’accusation de laisser la porte ouverte la veille, la demande de la clé conservée par le cuisinier et le balayage des jupes de la veuve comme elle se tourna vers la porte de la cave.

Ursula savait qu’elle serait en grande difficulté, mais aussi qu’elle serait sauvée. Cette idée a commencé l’histoire qu’elle partagerait décennies plus tard, dans un autre monde.

Pendant ce temps, dans la cave, dans ce monde, ses yeux lentement adapter à l’obscurité profonde, sombre flux d’entrer la lumière à travers chinks dans la porte.

Il y avait le canon, et, dans la mesure où Ursula pouvait déterminer, aucune bête baveux caché derrière elle.

Pour un sou, dans un livre, la jeune fille a pensé et décidé la peine supplémentaire , elle ajouterait à son sort en ouvrant le canon était insignifiant par rapport aux avantages potentiels de découvrir son contenu.

Le couvercle déplacé avec une facilité surprenante, comme si le canon a été ouvert tous les jours.

Pine Street nr 176

Pine Street Episode 176: Les Aventures de Ursula

par Liz Fontaine

*

La porte de la cave était lourde, et finirait avant d’avoir commencé un instant, Ursula pensait que son l’aventure. Puis, après plusieurs remorqueurs durs, il a finalement cédé et entrouvrit si fort, il est noyé le son des battements de son cœur de Ursula.

Elle regarda autour. Personne ne faisait attention. Au moins, elle ne pouvait voir.

L’univers filou surveillé de près.

Ursula a laissé la porte ouverte, ce qui permet un arbre de la lumière du soleil froid dans la cave, et elle a commencé à descendre les marches. Il n’y avait que quelques-uns, et elle sautées vers le bas rapidement.

Ne sachant pas ce qu’elle attendait de trouver, Ursula sur la pointe des pieds au sol en terre battue. Il y avait des étagères en bois avec des bouteilles couvertes de poussière: le vin, l’eau de vie, et d’autres esprits. Un rebord de terre tassée tenue des pots de fruits confits, et soigneusement organisé rangs d’oignons et de pommes de terre.

La lumière de la porte ouverte illuminé tout sauf un coin sombre. Ursula attendit ses yeux pour régler, puis se dirigea vers ce coin.

Si la cave tenait un secret, comme promis, c’est là où il serait. Ursula était sûr. Dans les romans qu’elle lisait à haute voix à sa logeuse, les secrets avaient généralement à voir avec les amateurs illicites, les enfants non désirés et trésors cachés. De tous ceux-ci, Ursula espérait trésor. Elle voulait voir un tas de pièces d’or ou des bijoux. Elle ne volerait rien, même pas une pièce ou bijou.

Elle ne voulait voir quel trésor avait l’air comme dans la vraie vie.

Et, bien sûr, dans le coin sombre, une forme sombre.

Un tonneau.

Certes, il serait plein d’or et de bijoux. Personne ne cacherait un amant ou un enfant dans un tonneau dans une cave poussiéreuse. Le cœur de Ursula pilonné bruyamment. Elle était sur le point de quelque chose de grand et beau, une chance d’entrevoir un monde qu’elle ne point tournant dans sa jeune vie, vivre. Elle le savait.

Pine Street nr 175

Pine Street Episode 175: Les Aventures de Ursula

par Liz Fontaine

Après que sa mère a quitté l’étage avec un bassin d’eau chaude savonneuse et une serviette, Ursula sentait la clé dans sa poche.

Il était, froid et dur. Elle serra sa main autour d’elle, sentant la chaleur métallique progressivement à son contact. Elle savait qu’il était la clé cave comme elle l’avait observé – pas espionné, bien sûr, aucune personne polie épiais autre; observer, cependant, était une chose gentlewomanly à faire, sa mère lui avait dit – elle avait observé l’utilisation de la veuve il beaucoup de fois. Maintenant, Ursula ne devait espérer un certain temps pour elle-même avant que la veuve avait besoin pour récupérer une autre bouteille ou deux d’eau de vie.

La meilleure fenêtre de temps, Ursula savait, serait deux heures ou alors elle devait aller à l’école catholique pour l’Amérique latine et des leçons de prière. Ursula se demandait, encore une fois, pourquoi son père protestant lui a permis de passer du temps dans le camp d’accueil de l’opposition, l’apprentissage de leurs prières. Peut-être que sa mère avait intercédé, ou peut-être son père ne savait pas, ou il ne se souciait pas. Le solde, ce dernier était, Ursula considéré comme le plus probable. Elle se sentait pas d’amertume à ce; les filles ne sont pas la préoccupation de leurs pères jusqu’à ce qu’ils atteint l’âge du mariage. Elle espérait que son père passait son temps à trouver une congrégation de son propre, et l’apprentissage de ne pas boire, bien que ce matin n’a pas de bon augure pour les deux résultats.

Si sa mère était occupée à nettoyer après son père, et son père dormir occupé de son dernier « sort », puis qui a laissé que la veuve comme un obstacle possible à son expédition dans la cave secrète. Ursula pourrait facilement convaincre sa mère qu’il y avait des vacances scolaires, et la veuve l’avait envoyé faire des courses, si sa mère lui même manqué. Mais si la veuve avait besoin de sa clé cave, Ursula serait pris en flagrant délit.

Comme si appelé par un esprit, la veuve a balayé dans la cuisine au moment Ursula médité comment lui échapper. « Bonjour, madame, » Ursula fit une révérence, la clé pesant tout à coup une centaine de livres dans sa poche.

« Oh, es-tu là? » La veuve semblait distraite. « Bon, c’est bien. Je dois sortir pour une heure. Cook, sera pour commencer le petit déjeuner. Voulez-vous lui faire savoir que votre père ne sera pas vers le bas? Aucun sens la préparation d’un petit déjeuner, il ne mangera pas « Ursula se demandait s’il y aurait un logement pour le repas manqué sur leur facture. en quelque sorte, pensait-elle pas. « Je serai de retour avant le déjeuner. » Et avec cela, la veuve prit son trousseau de clés, attaché à sa ceinture, et Bustled arrière de la cuisine.

L’univers filou avait remis Ursula sa chance. La côte était claire, la clé encore dans sa poche, et pas des adultes responsables se soucierait où elle était pendant au moins une heure. Elle tourna les talons et se dirigea vers la porte de la cave.

Pine Street nr 174

Pine Street Episode 174: The Adventures of Ursula

par Liz Fontaine

Un matin, Ursula pose le feu pour le grand salon. Il était plein hiver, et la jeune fille a ajouté un journal ou deux pour assurer un bon feu. Elle avait grandi pour comme la veuve, et comme une personne observatrice, Ursula réalisé la fortune de sa logeuse dépendait en partie sur le maintien du heureux citadins. Alors, elle a pris soin d’assurer le confort de cette salle, à l’occasion de donner une table et essuyer supplémentaire ou repulpant un oreiller, même si ces choses ne sont pas dans sa description de poste. Ils étaient de petits cadeaux à la veuve en échange de sa bonté.

Et l’utilisation de la bibliothèque. En ce jour et l’heure, l’éducation des filles est souvent laissée à gouvernantes ou religieuses. Manquant l’ancienne, Ursula elle a passé le matin en retard à l’école catholique, apprendre le latin et les prières. Elle avait foi dans aucun d’offrir toute sorte d’utilité dans la vie réelle. Après le déjeuner, Ursula nettoyé la cuisine aussi rapidement et tranquillement comme elle pouvait, en anticipant ce qui devenait une invitation à se joindre à la routine de la veuve dans sa bibliothèque une heure ou deux de lecture à haute voix. Ursula avait une belle voix, la maîtresse de maison dit, et lu assez lentement pour elle de suivre le sens de l’histoire.

Ursula a appris plus des romans qu’elle lisait à haute voix qu’elle a fait des religieuses et leur latin. Mais elle n’a jamais dit à voix haute. A cette époque, dans sa vie, à environ neuf ans, Ursula connaissait l’univers avait un esprit filou en elle. Si vous tenté le filou en prétendant bonne fortune à haute voix, vous étiez certain de payer.

Ce matin est apparu clair et froid, et le feu ronflait au moment où le soleil se lève. Sourire à elle-même, Ursula déplacé à la cuisine pour allumer le poêle pour le petit déjeuner.

Et là, sur la grande table en bois où le cuisinier repas préparés, la lumière du petit matin au large métallique brilla quelque chose.

Les clés de la veuve. Elle devait les déposer la veille, et oublié de les récupérer à nouveau. Ursula a rapidement, retirant la clé cave de l’anneau juste à temps.

« Chéri? » Il était la voix de sa mère. « Ursula, cher, j’ai besoin un peu d’eau chaude. Votre père est rentré la nuit dernière dans un peu d’un état. Il est pas bien ce matin. »

Ursula savait ce « pas bien » signifiait. Son père a vomi dans le lit à l’étage panoramique et sa mère attendait le sort de passer avant de les essuyer et en essayant d’aérer l’odeur d’alcool vicié et la bile hors de leur chambre.

La jeune fille a glissé la clé dans sa poche cave et mettre la bouilloire sur le poêle pour sa mère.