cambriolages !!

* Cambriolages ! : faites peur aux cambrioleurs :

En France, pour les cambriolages et pour les tentatives de cambriolage (y compris avec effraction), seuls la moitié, 51 %, sont déclarés. Dans presque un cas sur dix, les ménages déposent une main courante ou abandonnent. Pour les vols sans effraction visant les résidences principales des ménages, dans 67 % des cas, les ménages victimes ne se sont même pas déplacés au commissariat ou à la gendarmerie. Parmi le dernier tiers, 8 % des ménages ont déposé une main courante ou ont abandonné leur démarche en 2016 ! Il n’y a donc que 24 % des vols sans effraction visant les résidences principales qui sont déclarés.

Pour retrouver des taux au niveau français, il faudrait aller dans des États moins conservateurs ou dans des grandes villes comme La Nouvelle-Orléans, Baltimore, Chicago, Saint-Louis ou Détroit, qui souffrent toutes des mêmes maux, c’est-à-dire un mauvais emploi de la police, une justice laxiste, des services sociaux débonnaires et une population sinon passive du moins résignée.

Pour comparaison, en France, 43 % des tentatives de cambriolages et 54 % des vols sans effraction ont lieu alors que les résidents sont présents selon les enquêtes de l’INSEE et de l’Observatoire national de la délinquance et de la réponse pénale (ONDRP). Les cambrioleurs entrent tranquillement chez leurs victimes quand les portes sont ouvertes. En fait, dans 8 % des cas, le ou les voleurs s’introduisent par la ruse en se faisant passer pour un représentant, un agent EDF ou un policier. En France, on fait connaissance : sans distinguer cambriolages et tentatives, 11 % des ménages victimes déclarent avoir vu, et 6 % avoir entendu, un ou plusieurs des criminels !

La France n’est pas un cas isolé en Europe : les cambrioleurs commettent leurs crimes alors que les victimes sont présentes dans 53 % des cas au Royaume-Uni !

Clairement, les statistiques nous indiquent sans ambiguïté que les cambrioleurs américains ne veulent pas avoir affaire à un résident lors d’un cambriolage alors que leurs homologues européens s’en fichent. Avec plus de 400 millions d’armes à feu dans les ménages aux États-Unis, on peut les comprendre. (extrait article de Par Philippe Lacoude. )-

https://www.contrepoints.org/2019/08/19/351729-effrayons-les-cambrioleurs

Pine Street nr 154

Pine Street Episode 154

par Liz Fontaine

Deux étés auparavant, le jardin arrière à la maison de Marilyn avait accueilli presque le même groupe d’amis, pour presque le même but: un mariage à Douglas.

Louise lui avait demandé, très au sérieux, juste une fois. « Êtes-vous sûr que c’est là que vous voulez tenir la cérémonie? »

Sa réponse avait été d’embrasser Louise, avec amour, lentement, tendrement. « Il semble juste de le faire ici. Je ne peux pas l’expliquer. Mais si elle est trop pour vous, ou ne se sent pas bien – »

Louise posa un doigt sur ses lèvres. « Nous avons tous deux passé. Nous ne pouvons pas courir d’eux, ou prétendre qu’ils n’est jamais arrivé. Je respecte votre passé, Douglas, et votre amour pour Marilyn. Si vous voulez marier ici, encore une fois, dans la maison qu’elle vous a donné, j’aimerais que. J’aimerais pour son esprit à se joindre à nous pour célébrer que la vie continue « .

Douglas a rappelé ce moment avec Louise, et tant de moments avec Marilyn, comme il boutonné sa chemise lâche de lin blanc, et brossé un morceau imaginaire de charpie son pantalon gris. Un sourire joué sur ses lèvres, comme son cœur était plein au point de rupture.

« Tout est prêt? » David a demandé de la porte de la chambre à coucher. Douglas regarda son fils, grand et maigre, beau à sa manière, avec cette froideur à son cœur qui a fait sa bonne mine forte, piquante, au lieu d’inviter. Douglas avait envie de se réchauffer suffisamment le cœur de son fils pour David de trouver son propre vrai bonheur, au lieu de courir sans cesse ce qu’il n’a jamais pu posséder.

« Comment puis-je regarder? » Douglas a demandé à son grand fils, lui demandant d’approuver David son apparence et son choix de vie, pensait-il.

« Comme un vieux chat heureux sur le point d’accrocher le canari » David répondit une note sévère dans sa voix. « Comme un vieux chien chanceux sur le point, vous savez. »

« David, ne soyez pas grossier. si vous le pouvez. » Douglas se fera un plaisir pour moi, mon fils, de retour au miroir.

« Je suis ici, non? Je ne serais pas ici si ce n’était pas pour vous soutenir, papa « .

Douglas regarda leurs deux visages dans le miroir, et se demande s’il ne saura jamais comment faire ce fils de son en un homme vraiment heureux.

La Trahison : vendre les barrages hydrauliques français !

*

par LHK

Les barrages français cèdent face aux intérêts privés. France Culture

Le gouvernement a annoncé sa volonté de privatiser 150 barrages hydroélectriques en France, en dépit de leur caractère hautement stratégique. Il répond ainsi à la volonté de la Commission qui s’était juré de faire chuter ce monopole d’État contraire au dogme de la concurrence libre et non faussée.

Vous avez aimé les Aéroports de Paris, les autoroutes et Engie, vous allez adorer ce nouvel épisode de la grande série de privatisations, pour le moins étonnantes, menée par le gouvernement français. Cette annonce fait suite à près de dix ans de pression de la part de la Commission européenne pour démanteler la gestion publique de l’énergie hydro-électrique.

Il faut dire que Bruxelles enrage contre la position ultra-dominante d’EDF qui, en sa qualité d’acteur public de l’énergie, détient et gère 85% du parc hydraulique français, soit près de 2300 barrages en France. Des années que la Commission aimerait voir tomber ce monopole d’État aux allures insupportables de vestige socio-marxiste en plein cœur de l’Europe de marché.

Puisqu’il était impossible d’exiger la privatisation des centrales nucléaires, relevant des activités d’importances vitales de la nation, la Commission s’est donc reportée sur la deuxième source française de production d’énergie, à savoir les barrages.

Or, justement, de nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer ce projet de privatisation, arguant du caractère également stratégique des barrages hydrauliques. Il faut dire que le réseau hydroélectrique français, en parallèle du réseau nucléaire, a été construit au lendemain de la guerre pour bâtir l’indépendance énergétique de la France et reste, aujourd’hui encore, un élément fondamental dans l’équilibre du mix français.

Ainsi, cette énergie est la seule à être véritablement propre et renouvelable. Elle est aussi mobilisable à tout instant pour s’adapter aux évolutions de la consommation d’énergie. Ainsi, rien de plus simple pour réguler la production d’électricité que d’ouvrir ou de fermer les vannes d’un barrage. Se défaire de leur gestion serait donc renoncer à cette capacité de lissage de la production électrique en cas de pic ou de pénurie.

On peut ainsi se demander ce que feraient des acteurs privés s’ils venaient à détenir et à contrôler de telles infrastructures. D’autant que l’électricité produite par les centrales hydroélectriques est aujourd’hui la moins chère de France : 20 à 30 €/MWh contre 35 à 46 pour le nucléaire. Or, comme le relève le média en ligne Le vent se lève, « un opérateur privé pourrait facilement maintenir les vannes du barrage fermées et attendre qu’un pic de consommation fasse frôler la pénurie d’électricité pour faire monter les prix. Sur le plan juridique, rien ne les en empêcherait ».

Pour se donner une idée du type de chantage financier que peuvent exercer des acteurs privés dans de telles conditions, il suffit de se rappeler l’épisode qui avait opposé General Electric à EDF il y a quelques années. Après  avoir racheté Alstom énergie en 2016, l’entreprise américaine avait organisé une grève de maintenance pour obtenir d’EDF des conditions de gestion plus avantageuses. Après une centaine d’incidents, la direction d’EDF avait fini céder et donner gain de cause aux Américains.

On ose à peine imaginer le pouvoir que donnerait le contrôle de ces infrastructures, quand on sait que les barrages hydrauliques servent aussi de réserve d’eau pour refroidir les centrales nucléaires…

Au-delà de ces aspects économiques et stratégiques, les barrages remplissent également un certain nombre de fonctions utiles pour la société. Ils servent ainsi de base de loisirs, comme sur le lac de Serre-Ponçon, de réserve d’eau potable pour les villes ou de retenue d’eau pour l’agriculture. On peut néanmoins se demander si un opérateur privé serait aussi enclin à libérer de l’eau gratuitement pour satisfaire aux besoins de la communauté sans contrepartie.

Que Bruxelles pousse à la privatisation du secteur hydro-électrique n’est guère étonnant : elle est dans son rôle d’aiguillon des politiques néolibérales et de héraut des vertus de la concurrence, prétendument libre et non faussée.

Ce qui pose plutôt question, c’est l’empressement du gouvernement à satisfaire à cette exigence de Bruxelles. Incompréhensible a priori tant elle semble aller contre l’intérêt général… A moins qu’il ne s’agisse d’un énième cadeau sans contrepartie de la communauté aux intérêts privés.

https://www.franceculture.fr/emissions/les-nouvelles-de-leco/les-nouvelles-de-leco-du-mardi-26-mars-2019?fbclid=IwAR28FvABnyya4TDaeVfyidJ_0wJH9uonS5PEioI0FVTckIHUYE96R8GK7g0

En France, 10 barrages dépassent 100 mètres de haut. Découvrez en images ces monuments gigantesques, situés au cœur de paysage d’exception. (Cliquer ICI)

Pourquoi les Maires seraient-ils épargnés ??

* POURQUOI LES ÉLUS ??? :

extrait blog de Philippe Bilger –

(( Incivilités est un mot faible alors qu’il s’agit à l’évidence de transgressions multipliées qui dépassent, et de très loin, la violation d’un savoir-vivre municipal et social pour projeter une lumière désastreuse sur l’état de notre France et de notre civilisation.

Ce n’est plus seulement une affaire de politesse mais de malfaisance et user du terme adoucissant d’incivilités à ce sujet est réducteur, alors, il est vrai, qu’il est parfois appliqué à des délits graves que la mansuétude a besoin de déguiser.
Nous savons bien que ce voeu présidentiel de lutte « sans complaisance et avec fermeté » va demeurer lettre morte et qu’il rejoindra la longue liste des virtualités volontaristes.

La tristesse politique ne tient pas qu’à cela.

Mais surtout à l’étonnement absurde, régulièrement formulé, face, tout à coup, à l’irruption de désordres violents, d’attitudes agressives, de colères antisociales et de fureurs humaines dans tel ou tel service public, au sein de telle ou telle institution, à l’encontre de telle ou telle fonction d’autorité et de pouvoir, comme s’il en existait une seule, un seul qui soit épargné, comme si globalement le désastre n’était pas partout et le cours de cette déplorable évolution pas irréversible !

Aussi, réclamer de la « pitié » pour les maires, focaliser sur eux, laisserait entendre qu’il y aurait encore des oasis de tranquillité démocratique et d’espaces protégés alors que précisément la tragédie est qu’il n’y en a plus et que la République semble avoir baissé les bras et ses armes légitimes dans le combat opératoire qu’elle aurait à mener.

Si elle-même n’avait pas masqué son impuissance, aboulie, résignation en droits, garanties, prétextes, soutien des minorités triomphantes et révérence lâche à l’égard des forces haineuses qui la détestent.

Pourquoi les élus seraient-ils épargnés puisque plus rien ni personne ne l’est et que le pouvoir se contente de déplorer ce à quoi il n’a plus la capacité de résister ?

https://www.philippebilger.com/blog/

Déréglement climatique… à diffuser le max…

* Apiculture et réchauffement climatique 2019 :

– Un message pour tous ceux qui sont encore dans le déni 🙈🙉🙊. Nous sommes de plus en plus nombreux à donner l’alerte, aujourd’hui c’est mon tour. Partagez pour vous, pour vos enfants, pour la planète, pour les populations qui seront appelées à migrer, pour les noirs les jaunes les blancs car nous sommes tous dans le même bateau, pour la banquise, pour le permafrost, pour la jeunesse à qui nous laissons une terre malade, pour la faune et la flore qui subissent la connerie humaine, pour les gouvernements afin qu’ils fassent des mesures concrètes autre que des taxes carbone et bouffer du homard, pour qu’il y ai des éoliennes et des panneaux solaires sur chaque maison, pour les gestes que l’on peut améliorer au quotidien et pour notre remise en question, pour que chaque être humain est accès à l’eau et à l’énergie et puisse vivre dignement et surtout proprement n’importe où sur la planète, enfin pour les quelques espoirs qu’il nous reste de nous en sortir, pas pour moi. Merci pour eux, merci pour nous.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=65&v=d42pZ8uenbg

(disons clairement Changement climatique et non pas réchauffement clim.. pour intox ..).

Pine Street nr 153

*

Elizabeth Fontaine, auteur de l’ article Nouvel

Pine Street Episode 153

par Liz Fontaine

« Pensez-vous que c’est un peu rapide? » Louise demanda, en regardant son reflet dans le plein Miroir sa sœur Pénélope avait mis en place dans sa chambre. Louise portait sa robe de mariée, une simple gaine sans manches de dentelle de couleur lavande, bordée de vert lime. Elle a tourné, posé, réfléchi, redressé une couture, soulevé une large sangle d’épaule, tiré de la jupe longueur genou vers le bas.

« Soeur très chère, vous ne pouviez pas regarder rapidement si vous avez essayé. Est-ce que cela vient de la mère de la mariée porte? » Penelope renifla un petit rire à sa propre blague. Louise laisser la dérive de fouille de sa sœur dans l’air chaud de l’été. Elle savait Pénélope était un peu envieux, en dépit de son engagement à un seul mode de vie. Et, très probablement, elle avait déjà eu un verre de vin. Ou deux.

Louise se tourna de nouveau, en gardant ses yeux vers le miroir. « Pas la robe, idiot. Le mariage. Le mariage. Dire oui à Douglas. Faire tout cela. Nous avons connu un autre moins d’un an « .

« Douglas est aussi bon homme comme ils viennent, » répondit Pénélope. « Vous avez rien à craindre là-bas. Et il est abso-posi-lument frappé avec vous « .

Oui, il est, Louise considéré. Frappé. Et moi avec lui. Comment étrange, à ce stade de la vie, de se réveiller les papillons dans son cœur, de les sentir flutter quand un homme fait connaître ses attentions.

« Je suis bien aise, » Louise dit à haute voix, avec une petite tape finale de sa robe, lissant vers le bas sur la saillie douce de son ventre. « Je suppose que, après tout, nous pourrions aussi bien essayer. Prenez la bague en laiton comme il passe, ne sachant jamais quand il pourrait être à portée de nouveau. »

Pénélope se leva de son perchoir chancelant sur le bord du lit, et vint se placer derrière Louise afin qu’ils puissent prendre contact avec les yeux dans le miroir. Louise a remarqué pour la millionième fois qu’ils avaient le même nez, large entre les yeux, se juste un peu à la fin. Le nez de leur père. Même à mon âge, pensait – elle, après tout ce qui est arrivé, je voudrais qu’il était ici pour me voir heureux.

« Soeur très chère », dit Pénélope, plaçant ses mains délicatement sur les épaules couvertes lavande dentelle de Louise, « vous méritez toutes les chances à la bague en laiton qui vient votre chemin. Celui-ci en particulier. Allez-y, ma chérie, et ne pas regarder en arrière. »

Les deux femmes ont adopté, leur reniflant tournant rapidement à rire, et une autre série de ce que Louise a décidé d’appeler « le lissage des plumes », comme ils tirèrent et lissées sa robe de dentelle en place.

Pesticides et autres dangers mortels !

Nous vivons avec et c’est un drame !! :

Contrairement aux idées reçues, les produits bio peuvent contenir des additifs. Face à l’agriculture conventionnelle qui en tolère 300, seuls 48 additifs sont autorisés dans l’agriculture biologique. En grande majorité, ces additifs sont d’origine naturelle. Seuls 4 sont d’origine chimique, produits par synthèse. Cette liste dresse les additifs autorisés par le label bio, et comme vous le verrez, tous ne sont pas inoffensifs…

Voir la liste: https://www.lasantedanslassiette.com/au-menu/articles/additifs-bio.html

 

https://www.youtube.com/watch?v=0TYKVVtsWvs (enquête de la ‘ 5 ‘ )

( https://lesmoutonsenrages.fr/2019/08/10/reflexion-que-mange-t-on/#more-122697 )

* sur l’élevage des poulets !

https://www.youtube.com/watch?v=ISc4ESYnF3g

Quel régime politique avons-nous ?

* la ploutocratie se dit d’un régime politique où les plus riches sont au pouvoir ; cette dégénérescence du régime oligarchique choisit les responsables politique chargés de la gestion des affaires de la cité sur le seul critère de leur richesse. Aujourd’hui on utilise ce terme pour dénoncer les dérives des démocraties où les groupes de pression (souvent associés aux entreprises multinationales) influent fortement sur les textes de lois. Wikipédia-

_« Ochlocratie : 1568. Emprunté au grec okhlocratia, de okhlos, « foule » et –kratos, « pouvoir ». « Gouvernement par la foule, la multitude, la populace » .

Ochlocratie n’est pas un synonyme de démocratie au sens de gouvernement par le peuple. Le terme foule, non le terme peuple, est employé : il suggère dans un sens péjoratif la foule en tant que masse manipulable ou passionnelle. On parle alors de phénomènes de foule, souvent provoqués par la démagogie ou le populisme. Ceci en l’opposant à des formes de gouvernement politique supposées plus rationnelles ou du moins raisonnables, qu’elles soient démocratiques ou non, et pour cela considérées plus souhaitables par principe. (Donc, oublions la Démocratie si vantée!!).

PIne street nr 152

*

À l’article de Odpowiedź teraz en Tapant Votre this texte au dessus of this ligne

Elizabeth Fontaine, auteur de l’ article Nouvel

Pine Street Episode 152

par Liz Fontaine

« Venez au mariage avec moi. Ce sera amusant, et vous pouvez rencontrer tout le monde « .

Sasha a lu le texte de Kassandra. Elle a estimé comment répondre. D’une part, il serait une introduction facile au groupe. D’autre part, il soulèverait plusieurs dilemmes.

Son téléphone a alertée; la deuxième partie du message de Kassandra est arrivé.

« Je vais aider à gérer les interférences avec David, si cela peut aider. »

Oh, K. Sasha sourit. Votre gentillesse est authentique, même si vous êtes un peu hors de la boucle. Comme si je ne veux pas voir David, ou comme si ce serait moi qui serais mal à l’ aise. Bénisse votre cœur.

Elle a tapé sa réponse « Merci, K. Aimerait à. »

La réponse surgit immédiatement. « Yay! » Accompagné de plusieurs émoticônes de visage heureux.

Sasha a renvoyé un visage souriant. Pourquoi pas? Elle n’a rien à perdre en gardant Kassandra de son côté. Elle est allée à la salle de bain de la petite maison qu’elle avait louée pour son séjour. « House » était généreux – il était un abri de jardin transformé, avec une petite salle de bains, mais il était confortable et privé. Sur le dos de la porte de salle de bain pendait un grand miroir, et Sasha a posé devant lui. Elle se croyait dans un tueur petite robe noire, qui mettrait en valeur ses longues jambes, et le regard sur le visage de David quand il la verrait au mariage.

Si cela devait être son premier aperçu? Elle réfléchit. Jusqu’à présent, elle n’a pas réussi à « courir en » David, et peut-être ce qui était le meilleur. S’il ne savait pas qu’elle était en ville, puis elle a fait une entrée au mariage de son père, elle pourrait l’attraper dans un état vulnérable. Elle savait David assez bien pour croire qu’il ne serait pas tout à fait heureux pour son père. Il y aurait une certaine réticence tatillonne, un certain agenda personnel, un vieux mal assis dans son cœur comme un tesson de glace, prêt à refroidir toute tentation d’être heureux pour Douglas.

Vendu sur ce plan, Sasha a attrapé son sac et les clés de voiture. Pas moyen d’une ville comme celle-ci aurait la robe dont elle avait besoin, il était donc temps pour un petit voyage sur la route.

Pine Street nr 151

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Elizabeth Fontaine, auteur de l’ article Nouvel

Pine Street Episode 151

par Liz Fontaine

Comme elle a quitté Kassandra, Sasha médité la même question dans une perspective différente.

Sommes-nous toujours sœurs, même après toutes ces années d’intervalle? Ou pourrions-nous être, encore une fois?

Sasha était sûr que Kassandra accueillerait favorablement toute ouverture d’amitié renouvelée avec les bras ouverts. Voilà comment elle avait été comme un adolescent, le cœur sur sa manche, sans se soucier d’être blessé ou trahi. Sasha se demandait comment une telle créature pourrait exister dans ce monde. Comment pourrait tout être humain ne soit pas durci par les déceptions de la vie?

Et pourtant, Kassandra avait toujours cette face ouverte, ce sourire, cette douceur. Pour un instant, un instant, Sasha voulait revenir à ce noyau mou d’elle-même.

Elle avait envie de faire demi-tour, courir à l’étreinte accueillant de Kassandra, et dire à son vieil ami la vérité.

Sachant qu’elle serait acceptée de toute façon, même après avoir dit Kassandra de son froideur intérieure, son intrigante, et sa quête désespérément solitaire de l’homme elle-même convaincue qu’elle aimait, semblait pire, en quelque sorte, que finalement provoquer Kassandra dans le rejet.

Sasha a rappelé son temps avec David, quand les choses étaient bien entre eux. Elle se souvenait de ce qu’elle était d’être l’objet de son attention, l’élément déclencheur de son sourire, la raison pour laquelle il quitterait le travail à temps. Elle sentit la chaleur de sa main dans le bas de son dos, l’odeur de son cou quand elle posa sa tête sur son épaule dans son lit. Un mélange chaud, comme du cuir et du savon et de la sécurité. Elle repoussa les souvenirs de distanciation lente de David, le soir, il n’a pas appelé, les longues nuits sans sommeil d’attente pour lui de revenir.

Ce départ lent, tortueuse, la façon dont il ne semble pas à la matière que beaucoup à lui, comme il n’a pas besoin d’expliquer ou présenter des excuses ou même de reconnaître leur temps ensemble, la beauté de celui-ci, était terminé. David a dû reconnaître que. Il a dû être fait pour comprendre, puis, pour revenir.

Kassandra, avec son cœur ouvert au chaud, comprendrait la douleur de Sasha, et pitié d’elle pour elle.

Sasha a continué à marcher dans la chaleur de la soirée, les yeux vers l’avant, et se durcit un peu plus.

Sasha a continué à marcher dans la chaleur de la soirée, les yeux vers l’avant, et se durcit un peu plus.